samedi 28 mai 2011

Réussir son projet de création d’entreprise


Nous avons eu le plaisir de faire une interview de Youssef de Madmagz.com (auto publication de magazine sur Internet).
Dans cette interview Youssef nous fait partager son expérience en tant que créateur d’entreprise :
- Fêter les petites et les grandes victoires pour motiver les collaborateurs, les investisseurs… et savoir mettre en valeur le travail réalisé (dans sa présentation Yousef a valorisé toute l’équipe de MadMagz).
- Savoir s’entourer et ne pas vouloir tout faire. Il faut savoir déléguer et attirer des gens talentueux.
- Avoir une expertise technique dans son domaine d’activité (ex: connaitre le Web si on a un site Web).
- Soigner le recrutement, surtout le premier recrutement. Il faut vraiment prendre des gens brillants. Pour détecter les bons profils il est recommandé de faire des tests, valider les compétences, trouver des gens passionnés…
- Se faire connaitre avant que le projet ne soit finalisé, par exemple en ouvrant un Blog des mois avant la finalisation du produit. Par exemple MadMagz avec son ancien Blog “The Palermo Project” qui a été lancé des mois avant la sortie du produit, avec la publication d’un livre blanc sur l’eMarketing qui a permis de se faire connaitre auprès des blogueurs et des internautes.
Wizishop avait suivi le même principe de “caisse de résonance” avec leurs fameux guides sur l’eCommerce avant de lancer leur service de boutique eCommerce.
- Passer 50% de son temps à faire la promotion de son contenu et de ses produits, et 50% à créer du contenu.

- Pour faire connaitre un site il est nécessaire de travailler son référencement naturel car c’est encore près de 80% du trafic d’un site. Là encore il faut produire du contenu via l’optimisation de son contenu, via un Blog…
Les autres éléments important sont l’affiliation mais il faut auparavant s’assurer que le site et la page de vente transforment correctement, les Adwords (avec le Search et le réseau de contenu Adsense mais sur des réseaux ciblés en utilisant Google Ad Planner), les comparateurs de prix avec un contrôle du ROI en exportant uniquement une partie de son catalogue, les ventes privées si on a une marque connue, le Cashback mais attention aux chasseurs de primes, le Display en soutient des ventes avec une offre irrésistible, le Parrainage qui permet d’exploiter son bouche à oreille et enfin l’exploitation de sa base clients au travers de l’emailing et des auto-répondeurs comme Aweber (voir notre mode d’emploi).
Mais avant tout il faut optimiser la transformation de son site Internet : processus de ventes, frais de port… car ce n’est pas tout d’attirer des prospects, il faut aussi concrétiser ses ventes !
Pour cela il faut utiliser Google Analytics, le mouse tracking, les tests A/B… pour prendre les bonnes décisions.
Pour en savoir plus vous pouvez visiter le site MadMagz.com, ou télécharger le guide gratuit “Vendre sur Internet, les leviers de l’eCommerce“.

A quoi peut bien servir un CRM ?


Malgré un effort de communication important depuis plusieurs années, le CRM reste encore un mot barbare pour de nombreuses entreprises, pour la plupart d’entre elles c’est plus un synonyme d’usine à Gaz que d’outil d’efficacité commerciale ou de qualité de service.
La preuve, avec cette étude d’avril 2009 qui montrait que seules 51% des entreprises américaines utilisaient un CRM pour gérer leurs leads:
Pourtant avec la conjoncturelle actuelle il devient de plus en plus important d’utiliser un CRM car il permet :
• D’orienter son entreprise vers ses clients pour mieux répondre à leurs demandes et adapter ses produits & services en conséquence, d’une part pour ne pas avoir de décalage avec son marché, mais surtout pour être certain de conserver un avantage sur la concurrence.
• De mettre en place une vision à 360° du client, pour non seulement prendre en compte les données qui sont dans son système de gestion (factures, devis…), mais aussi le relationnel avec les collaborateurs de l’entreprise (appels, emails échangés…), et de plus en plus les informations disponibles sur Internet (avis, communiqués de presse, eRéputation…) afin de nouer des relations durables et d’anticiper sur les besoins.
• De gérer des relations qui deviennent de plus en plus complexes, avec les communications multicanaux (courriers, emails, SMS, Blogs, Tweets, chat…), de multiples interlocuteurs (commerciaux, marketing, SAV…)… alors que dans le même temps les consommateurs ont moins d’envies ou de temps à consacrer aux messages commerciaux (via la notion de publicité subie ou acceptée).
• D’apporter de la valeur dans les communications, via un ciblage des messages et une plus grande pertinence des messages, qu’ils deviennent commerciaux (promotions…) ou informatifs (newsletter, Blog…), avec l’analyse de la rentabilité qui est liée (ROI, désabonnements…).
• ….
Pourtant force est de constater que ces messages n’ont pas encore atteint de nombreuses entreprises car les fondamentaux du CRM n’ont pas encore été totalement assimilés.
En effet, avant même de faire passer sa gestion de ses clients dans à l’avant-garde du CRM il est d’abord nécessaire d’être convaincu des bénéfices les plus essentiels d’un CRM.
Cette étude réalisée par Microsoft en 2011 montre que les entreprises recherchent avant tout de la productivité et la satisfaction des clients… ce qui le but fondamental du CRM!

Les 4 fondamentaux d’un bon CRM

1 – Mettre en place une base de données centralisée
Trop d’entreprises n’ont pas de base de données centralisée, les données clients et prospects étant éparpillés dans des fichiers Excel sur différents ordinateurs, dans les tiroirs des commerciaux via des paquets de cartes de visites, dans MS Outlook avec les emails des prospects, dans les fiches tiers des logiciels de gestion commerciale…
Cette erreur fondamentale est de laisser dormir un gisement de chiffre d’affaires qui est mal exploité et qui doit être fructifié…

Cette exploitation passe par la mise en place d’un processus de Nurtering 
(ou mise en couveuse) des prospects pour entretenir une relation adaptée avec ses prospects tout au long du cycle d’achat (rappels, relances, échéances clé…), l’enregistrement de l’historique des relations pour ne plus jamais oublier les informations sur ses contacts (concurrents, besoins, passions…), la réalisation ultra rapide d’opération commerciales (simplicité de ciblage, d’extraction…)…
Le CRM permettant au final la mise en place d’une base de données qui rassemble la mémoire clients dans l’entreprise, afin de passer d’une culture de l’Oral à une Culture de l’Ecrit, ce qui est essentiel pour éviter l’amnésie temporaire qui suit le départ d’un commercial de l’entreprise…
2 – Exploiter et faire fructifier son Capital Clients
L’autre bénéfice majeur de la mise en place d’un CRM, c’est la possibilité de faire fructifier son capital clients et d’avoir une vraie stratégie commerciale, et non pas être toujours en réaction par rapport aux évènements.
En effet avec une base clients centralisée il devient facile :

- D’anticiper un plan d’actions marketing sur l’année,
 et de définir à l’avance les actions à mettre en place.
- De centraliser les documents commerciaux dans une base de connaissance centralisée et partagée par tous pour éviter la recherche d’informations ou des documents obsolètes.
- De définir une véritable politique de valorisation de ses clients, que cela soit via la vente de produits & services complémentaires, via du versioning (vente de mises à jour, de versions évènementielles..) mais également via la vente de produits et de services concurrents.
- De créer du liant entre l’entreprise et ses clients via une communication qui se construit dans le temps (newsletter, JPO…).
- De piloter son activité avec les évolutions avec le prévisionnel des ventes, les problèmes SAV récurrents… pour anticiper et prendre les bonnes décisions au bon moment.
- …
Or sans CRM l’ensemble de ces actions peut rapidement devenir un véritable challenge en l’absence d’un référentiel client clair, difficile à mettre à jour et à exploiter au quotidien…
En effet la prospection ne doit pas être considérée comme une action “coup de poing” lorsque l’on est en “panne sèche” de ventes, mais comme un travail quotidien indispensable à la bonne hygiène d’une entreprise performante.
La prospection ne doit plus être gérée en amateur, mais être professionnalisée, structurée et optimisée…
3 – Partager l’information et mutualiser l’enrichissement.
Si l’intérêt d’un CRM est de pouvoir personnaliser intégralement les fiches contacts afin d’enregistrer facilement des informations clés sur chacun de ses contacts (champs obligatoires, structuration de la saisie…), un intérêt majeur réside dans le partage de l’information et de la mise à jour des informations.
Ainsi tous les commerciaux participent à l’enrichissement des informations, mais également les secrétaires, les techniciens SAV…, et via les multiples canaux de communication de l’entreprise (emails, appels..), ce qui permet d’avoirune information de meilleure qualité mais en plus de faire de la détection d’opportunités commerciales et d’avoir une meilleure compréhension de chacun des clients (problèmes; attentes…).
Dans une organisation CRM, tout le monde doit être “vendeur” :
4 – Améliorer la productivité personnelle des collaborateurs.
Les comptables, les gestionnaires de paye… ont depuis longtemps des logiciels qui leur permettent d’automatiser un maximum leur travail.
Pourtant les commerciaux, les techniciens du SAV… demeurent encore les parents pauvres et sont un peu des laissés pour compte de l’informatique de gestion : ils continuent d’utiliser de multiples outils qui ne leur permettent pas d’optimiser leur travail.
Le CRM va justement rationaliser leur travail et leur faire gagner du temps :
- Via les outils de recherches avancées multi-critères sur les emails, les fiches contacts… et la gestion des doublons.
- Via des agendas individuels et partagés, avec une gestion des priorités, des rappels automatiques…
- Via des rapports d’activités automatiques.
- Via l’obtention en 1 clic de l’historique complet d’un client
- Via la récupération automatique des données issues d’un site Web (formulaire de contacts, newsletters…)
- Via la consultation et la saisie d’informations en situation de Mobilité (iPhone, PC équipé d’une carte 3G…).
- …
Il y aura certes un nouveau travail de saisie d’informations chez les collaborateurs, ainsi qu’une plus forte structuration de leur activité, mais les contraintes du système restent bien inférieures aux bénéfices.

Un CRM ou un logiciel de gestion de bases de données ?

Est-ce qu’il intéressant d’utiliser un logiciel de gestion de bases de données plutôt qu’un CRM ?
En effet, à la base du CRM il n’y a qu’une base de données…
On serait donc en mesure de se dire, pourquoi ne pas utiliser des outils comme Access, Filemaker…
Toute simplement parce que l’on très vite on arrive à toucher les limites de ces applications :
- Les limites de taille avec un grand nombre de contacts (performances, intégrité…).
- Le manque d’automatismes : archivage des emails, chaines de prospection et de fidélisation…
- L’absence d’intégration avec le système d’informations de l’entreprise : ERP, comptabilité, solutions d’emailing…
- La profondeur fonctionnelle limitée aux fonctions basiques du CRM, mais qui plafonnent dès que l’on souhaite obtenir un outil complet (Base de connaissances, règles d’escalades…).
- Les difficultés à faire évoluer sa personnalisation, qui contraignent l’entreprise et qui lie le système à son créateur.
- …
C’est pourquoi il sera préférable de sauter l’étape « CRM maison » bricolé avec une base Excel, Access… et adopter dès le départ une solution de CRM qui permettra de bénéficier immédiatement de gains de productivité (ACT!, SageCRM.com…).
Au final, avec une solution de CRM vous ferez le chois d’un outil pour optimiser vos relations avec vos clients, prospects, prescripteurs, distributeurs…, tout en ayant une meilleure connaissance de leur besoins afin d’y répondre le mieux possible dans une optique de rentabilité.

Quelles sont les évolutions actuelles et futures du CRM ?

Les solutions de CRM ont fortement évoluées en moins de 10 ans afin de s’adapter aux entreprises, aux technologiques disponibles et à l’environnement économique.
Voici quelques unes de ces tendances :
- La valorisation du travail en équipe, avec la volonté de partager des informations entre les différents collaborateurs et service de l’entreprise dans.
- L’informatisation et la structuration des métiers (plus de 90% des entreprises sont informatisées et ont un accès internet), avec une plus forte structuration des processus (modélisation du cycle des ventes..).
- L’augmentation du niveau d’exigence des clients et prospects, qui ne conçoivent de moins en moins d’attendre 48h avant d’obtenir une réponse suite à une demande d’information.
- La versatilité des clients qui deviennent « zappeurs » et infidèles, sauf s’ils ont une bonne raison de rester chez vous, tout en étant bien plus avertis grâce à la pléthore d’informations disponibles sur le Web.
- La communication multicanaux (et la gestion de leur complémentarité), la surinformation et la saturation de la publicité traditionnelle… Il s’agit désormais d’utiliser le bon média, au bon moment et vers la bonne personne.
- La rémunération à la performance, que cela soit pour les commerciaux, mais aussi sur les populations techniques (challenges, détection de leads…) ou marketing.
- Le redéploiement des forces commerciales, du terrain vers le bureau, le Web ou le Off Shore / Near Shore.
- La prédominance du Web dans la recherche d’informations, qu’elle soit avant ou après vente… et la naissance du Social CRM avec la croissance exponentielle des Media Sociaux
- …
Pour faire face à ces évolutions, il est nécessaire de faire évoluer son entreprise, ses méthodes et sa manière de faire du business… et bien entendu de donner à ses commerciaux, son service marketing et à ses techniciens les bons outils pour réaliser leur travail maintenant et dans le futur…

Livre “Les Medias Sociaux Expliqués à Mon Boss” par Yann Gourvennec et Hervé Kabla


Lorsque Yann Gourvennec, le Pape du Web Francophone, écrit un livre sur les Media Sociaux on peut être sûr qu’il fera référence dans le domaine… et lorsqu’il s’associe à Hervé Kabla de Blog Angels, on est certain d’avoir un livre de référence.
Et avec “Les Medias Sociaux Expliqués à Mon Boss“, on n’est pas déçu : c’est une véritable Bible sur les Media Sociaux… ne serait-ce que par la longueur puisque ce livre fait plus de 400 pages, complété de très nombreux liens vers des sites internet !
Le livre est divisé en 3 parties :
- Comment déclencher ou enclencher le projet de Media Sociaux en entreprise ?
- Comment développer son initiative de Media Sociaux
- Comment structurer vos Media Sociaux en entreprise
Ce qui est vraiment intéressant avec ce livre, c’est qu’il est écrit par des spécialistes des Media Sociaux pour des personnes qui veulent ou vont se lancer, et donc les lecteurs bénéficient de l’expérience et des exemples de professionnels, ce qui fait gagner du temps dans la mise en place de sa propre stratégie.
Cette volonté d’être pratique et concret fait que le livre ne se présente pas comme un livre “Pour les Nuls…”, mais plus comme un partage de bonnes pratiques.
Ainsi vous pourrez piocher à droite et à gauche des idées d’autres secteurs à mettre en place pour votre entreprise.
Voici ci-dessous un très rapide résumé des 400 pages du livre.

Partie 1 : Comment déclencher ou enclencher le projet de Media Sociaux en entreprise ?

Cette première partie explique ce que sont les Media Sociaux, et comment en parler à son Boss (et surtout éviter les pièges tels que “Ok, mais est-ce que c’est rentable ?”), les compétences requises, les fondamentaux (transparence, ouverture, collaboration, échange et bénéfices mutuels).
Pour la mise en œuvre, voici quelques conseils :
- Prendre du recul et réfléchir pour ne pas subir les effets de mode (”Je veux une page Facebook !). Il faut aussi prendre de la hauteur et imaginer à quoi vont servir ces outils dans 1 à 3 ans.
- Analyser la pertinence de ces outils face à la nature de l’entreprise et à son marché.
- Se focaliser sur les innovations qui vont aider l’entreprise et son business (au sens large). En effet actuellement seulement 10% des clients contactent les entreprises pour obtenir de l’aide, les internautes ayant de plus en plus le réflexe d’utiliser les Media Sociaux (Blogs, Forums…) pour trouver des réponses.
L’ouvrage aborde ensuite les outils indispensables pour gérer efficacement les Media Sociaux : HootSuite, SlideShare, Bit.ly, Viadeo & Linkedin, Wikio, Digg, TwitterFeed, Klout, Wordpress…
Puis vient toute une partie sur l’analyse des 5 thèses du Cluetrain Manifesto, avec le focus sur le fait que les Media Sociaux doivent être interprétés comme des conversations avec de vraies personnes et non pas de l’automatisation ou de la standardisation à outrance… Bref, il faut être humble, ne pas être trop “pushy”…
A noter quelques exemples et illustrations intéressantes comme la fin de Bnet (la crise du journalisme à l’ère du numérique), l’envoi de communiqués de presse sans valeur ajoutée… alors que les Medias Sociaux demande une évolution du marketing “à l’ancienne”.
La suite du chapitre évoque les différents moyens de “vendre” le concept des média sociaux à son Boss, via le concept du “Buy-in”, c’est-à-dire à anticiper les motivations et les objections des décideurs en choisissant les bons leviers et les bons exemples :
- La peur du Bad Buzz => les clients sont déjà là en train de discuter !
- Le prétendu “no man’s land” du Web => Nul n’est sensé ignorer la Loi
- Le manque de sérieux des Media Sociaux (c’est pour les ados) => les 21 Millions de membres français de Facebook…
- La perte de temps et le manque de ROI => Mettre en place des indicateurs et des générateurs de leads
- …
Pour rassurer son Boss, c’est par exemple Vincent Berthelot qui présente son expérience et ses arguments pour justifier l’usage des Media Sociaux en entreprise.

Partie 2 : Comment développer son initiative de Media Sociaux

Cette seconde partie entre dans le vif du sujet : comment mettre en place les Media Sociaux dans son entreprise.
Là encore des exemples concrets sont nombreux, avec des exemples comme chez Ericsson, La Société Générale, L’Ecole des Mines… où l’on voit ce qui est publié, quand, par qui et avec quelles contraintes.
On peut d’ailleurs y retenir de nombreux conseils pour ne pas se planter sur les Media Sociaux :

1 – Ne pas recopier ses anciennes méthodes et techniques,
 il faut s’adapter ce nouveau medium.
2 – Ne pas multiplier les efforts et les canaux de communication, mais capitaliser sur l’existant et la puissance des leaders (Facebook, Twitter, Youtube…), au lieu de vouloir tout recréer (chaine vidéo en propre, communauté privative…).
3 – Apporter de la valeur ajoutée, de l’information non-commerciale… Il faut du contenu de qualité, être actif, se rendre visible, se distinguer, écouter…
4 – Laisser les internautes générer du contenu et s’exprimer, même si c’est en mal (sauf si c’est injustifié !).
5 – Publier du contenu multimédia (Video, images…) et pas que du texte.
6 – Industrialiser et structurer son community management.
7 – Réfléchir à ce que vous pouvez changer et ce qui ne doit pas être fait pour tenir compte de l’écosystème de l’entreprise.
8 – Commencer petit, pour ne pas aller au front dès le départ et capitaliser sur la courbe d’expérience.
9 – Capitaliser sur les bonnes volontés et lutter contre la résistance au changement (avoir l’aval de la direction, écouter les opérationnels…)…
10 – Préparer des procédures d’urgences en cas de troll, de bad buzz… pour ne pas avoir à agir “à chaud”.
11 – Sous-traiter uniquement une partie du contenu et du community management, et garder le cœur de l’activité, le contrôle, les réponses sensibles… Ce n’est pas une agence qui connait l’entreprise et les clients, mais elle peut vous soutenir avec des outils, des conseils…
Un autre chapitre intéressant détaille comment exploiter les Media Sociaux pour faire connaitre un évènement : faire du teasing en avance, utiliser des Hashtags, rendre visible les média sociaux lors de l’évènement, rendre visible les résultats, travailler l’après avec des compte rendus & photos…
De nombreuses pages sont également consacrées à la vidéo sur les Média sociaux, avec de nombreux témoignages (FrenchWeb…).

Partie 3 : Comment structurer vos Media Sociaux en entreprise

Cette troisième partie aborde un pan très important dans la mise en place des média sociaux : la structuration et la mise en place de process en entreprise.
Par exemple qui doit être responsable du community management dans l’entreprise, quelle doit être sa fonction, son rattachement, sa sphère d’influence… Mais également la charte éthique de l’entreprise vis-à-vis des Media Sociaux.
Dans le code de bonne conduite on pourra noter : ne pas essayer de vendre (immédiatement) vos produits, éviter les fautes et autres imprécisions, être concis, soigner le fond comme la forme, faire attention aux illustrations, vérifier les contraintes juridiques (logos, marques…), la nécessité absolue de surveiller son eRéputation 24/24…
A noter une Check Liste Media Sociaux très intéressante de 7 pages qui vous permettra de vérifier que vous avez bien prévu tous les cas de figure dans votre utilisation externe et externe des Media Sociaux.
Une petite mention spéciale également au chapitre sur la communication de crise (quasi-inévitable sur les Media Sociaux), avec les grands principes pour gérer un Bad Buzz.
La fin de la troisième partie détaille la partie ROI (avec des témoignages d’entreprises) et l’intégration des Media Sociaux au système d’informations existant (site marchand, site institutionnel…).

En conclusion…

L’ouvrage de Yann Gourvennec et Hervé Kabla est un ouvrage très riche, avec de très nombreux conseils et d’exemples dans de très nombreux secteurs d’activités.
C’est véritablement une Bible pour les néophytes qui leur permettra de se lancer sur les Media Sociaux en évitant de très nombreux écueils afin de définir en toute sérénité leur stratégie.
Pour les Marketeurs chevronnés, le guide sera également l’occasion de mieux structurer leurs approches tout en découvrant de nouvelles idées à appliquer dans leurs entreprises.
Au final les 35,90 € investis dans ce guide (34,10 €chez Amazon), seront très rapidement rentabilisés via l’application d’une stratégie gagnante sur les Media Sociaux.
Pour finir de vous convaincre, deux interviews de Yann Gourvennec et Hervé Kabla :

eBook “1003 Citations Stratégie, Marketing et Communication”


Qui à dit que vendre n’était pas de l’Art ?
Serge Henri Saint Michel nous prouve le contraire avec un eBook marketing original qui regroupe 1 003 citations que l’on peut appliquer au Marketing et à la Communication.
Ce guide est intéressant pour plusieurs raisons :
1 - Vous trouverez des citations originales à utiliser en conclusion ou en introduction de vos présentations(Powerpoint et Live). Non seulement vous allez élever le débat, mais en plus vous allez véritablement marquer votre auditoire, entre une citation de Machiavel, de Napoléon, ou encore Jacques Séguéla ou Frédéric Beigbeder !
2 -Quasiment chaque citation est une question à se poser sur sa stratégie Marketing, sur la communication, sur le management… C’est un moyen original de s’aérer l’esprit et de prendre un peu de hauteur.
En tout c’est 370 auteurs qui sont cités dans les 150 pages de l’ouvrage, ce qui vous assure de toujours trouver une citation que vous pourrez utiliser dans vos documents.
Pour en savoir plus vous pouvez télécharger gratuitement  une version light de l’ebook en cliquant ICI avec une vingtaine de pages, doit plus de 120 citations.

eBook Gratuit “5 étapes pour réussir ses opérations de Prospection”


Le guide “Les 5 étapes pour réussir ses opérations de prospection” réalisé par Sage a pour objectif d’expliquer aux PME comment mieux structurer leurs campagnes de prospection.
Si le discours reste généraliste,  il sera néanmoins très pertinent pour les petites entreprises ou les créateurs d’entreprises avec une vision complète du cycle des ventes :

En effet les 20 pages du guide détaillent les bonnes pratiques d’une opération de prospection réussie, la la constitution de la base de données à la fidélisation.

Etape 1 : Constituer une base de données

- Centraliser tous ses fichiers dans une base de données unique, mise à jour par toute l’entreprise.
- Enrichir le fichier avec les informations sur les interlocuteurs, l’historique des communications…
- Obtenir des fichiers soit via des opérations d’acquisitions, via de l’achat de fichiers….

Etape 2 : Préparer une campagne

- Préparer un plan marketing avec les temps forts de l’année (sorties produits, soldes…)
- Définir un plan de communication selon les cibles, avec les messages, les offres…
- Valider les informations sur la cible et extraire les données.
- Utiliser le bon canal de communication au bon moment vers la bonne personne :

Etape 3 : Réaliser le message

- Préparer son Brief Marketing avant de commencer à écrire le mailing.
- Réaliser son message : le titre, le contenu, le postscriptum…
- Ecrire un mailing percutant : ne pas survendre, être enthousiaste, 1 idées / paragraphe, identifier le principal problème du client, rassurer, proposer des garanties & réassurances, présenter les bénéfices directs & indirects, simplifier le discours, mettre des illustrations avec légendes, inclure un passage à l’action…
- Adapter son format à l’emailing : travailler l’objet & l’expéditeur, proposer 1 seule offre avec 1 appel à l’action, optimiser le visuel, personnaliser son message, faire des tests (heures, messages, envoi…), éviter les mots spam…

Etape 4 : Gérer les retours et faire le suivi

- Maintenir à jour sa base de données (optout, NPAI…)
- Faire une relance téléphonique, email… via le multicanal
- Optimiser sa relance téléphonique : identifier les problématique du client, poser des questions découverte & investigation, rebondir sur les points faibles actuels, lister les objections et proposer des contre-arguments, laisser toujours la porte ouverte pour la discussion…
- Suivre son portefeuille des affaires en cours selon la maturité et le cycle des ventes
- Analyser le ROI de ses campagnes et adapter si nécessaire son opération.

Etape 5 : Fidéliser

- Vente de produits complémentaires, mise en place de chaines de prospection et de fidélisation.
- Réactiver les clients inactifs et conserver les clients fidèles via des programmes de fidélisation.
Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger gratuitement le guide “5 Etapes pour réussir ses opérations de prospection” sur le site SageCRMSolutions.fr

Guide : 200 Conseils pour Réussir sur Internet !


Nous avons rassemblé dans ces 2 Guides nos meilleurs conseils pour réussir sur internet en tant que Blogueur, Freelance ou eCommerçant.


Le premier guide “Les Clés pour Réussir son site Internet” fait plus de 80 pages, et regroupe nos conseils pour réussir son projet de site internet, de l’étude de la faisabilité à la promotion. Il est spécialement conçu pour ceux qui n’ont pas encore créé un site Web, et qui veulent prendre immédiatement un bon départ pour éviter se faire des erreurs de débutants.
Le second livre de plus de 220 pages “200 conseils pour réussir sur Internet” vous explique comment réussir sur le Web en tant qu’indépendant, blogueur ou eCommerçant.

Pour seulement 25 € TTC, ces deux guides pour accompagneront pour débuter ou optimiser votre business sur Internet.



“Les Clés pour Réussir son site Internet” - 80 Pages

Ce livre comprend 12 chapitres :
1 - Mener à bien un projet
2 – Qui sont vos prospects ?
3 - Identifier les prescripteurs
4 - Réaliser un Business Plan pour eCommerce et Freelance
5 - choisir un nom de marque ou de société
6 – Comment vérifier la concurrence pour un nom de domaine ?
7 - Les bases du marketing pour les PME
8 –La démarche de vente orientée client
9 – Vendre ses produits
10 - Les témoignages, une des clés pour convaincre vos prospects !
11 – L’arsenal Marketing
12 –Veille concurrentielle et eRéputation

“200 conseils pour Réussir sur Internet” - 220 Pages

Ce guide est divisé en 9 parties :
- Comment gagner (correctement) sa vie grâce à Internet
- Comment devenir un blogueur influent… ou réussir un blog de niche !
- Les erreurs des débutants en référencement naturel…
- Les erreurs classiques sur la génération de trafic
- Comment développer son business sur Internet ?
- Quels sont nos nouveaux conseils pour réussir en 2011 ?
- Passer au Niveau Supérieur
- Astuces de Pros pour Blogueurs & Freelances
- Conseils spécialement conçus pour les eCommerçants